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Ecrit par :
Olivier Cambray


1 juillet 2020

Le scénario de la crise sanitaire que nous venons de traverser relevait il y a seulement quelques mois de la science-fiction et pourtant le virus SARS COV 2 nous a plongés dans une réalité singulière à laquelle nous avons dû faire face en s’adaptant au mieux presque du jour au lendemain.


Nous avons en « live » suivi jour par jour, voire heure par heure l’évolution de la crise et nous avons eu tous conscience que la priorité c’était d’éviter une contagiosité exponentielle. 


L’urgence était donc sanitaire et paroles et actes appartenaient aux soignants. 


Aujourd’hui et même si le virus circule encore et que personne ne sait s’il y aura ou non une deuxième vague, la crise est de moins en moins sanitaire et devient de plus en plus économique, et par effet de ricochet, sociale.


Par des dispositifs d’aides et de soutien massifs, l’Etat a joué son rôle pendant toute la durée de la crise et aujourd’hui encore mais force est de constater, bien que cela fut absolument nécessaire, qu’il s’agissait ni plus ni moins que de masques à oxygène permettant  aux entreprises de continuer à respirer et à passer ce cap difficile (et on pense notamment à toutes celles qui ont été frappées d’une interdiction d’ouverture et aux autres qui ont subi des réductions d’activité plus ou moins sensibles).

 
Bien sûr des entreprises ont été peu affectées par la crise voire même certaines d’entre elles ont vu leur activité se développer mais elles sont malheureusement très minoritaires.
 

Chacun a conscience que ces mesures de soutien n’ont qu’un temps et que l’Etat ne pourra pas maintenir ces dispositifs dans la durée. 


Les séquelles laissées par la crise sanitaire et les mesures de confinement sur l’économie sont colossales et nous entrons dans la récession économique la plus importante connue en temps de paix.


A chaque entrepreneur que nous sommes de mesurer les impacts de cette crise sur son entreprise.


Et d’éviter la politique de l’autruche ! Car comme chacun sait il vaut mieux prévenir que guérir.


Certains me diront que les plaies sont là mais il est encore temps de prendre les bonnes décisions.


Chaque décision, chaque action (mais également l’inaction !) comporte une notion de risque. A nous de bien appréhender les risques pour mieux les maîtriser et donc en réduire la portée. 
 

 

Prendre les bonnes décisions aujourd’hui ou dans les mois qui viennent c’est notamment :

•    Faire le bilan de la période écoulée et de ses impacts
•    Bien connaître sa situation financière du moment
•    Evaluer l’évolution de l’activité sur les prochains mois
•    Prendre les mesures ad hoc permettant de réduire les coûts et/ou d’étaler les dettes 

 

Pour certains, il va falloir passer un cap difficile mais c’est souvent dans l’adversité que se révèlent les talents et la pugnacité.
 

Ne rien lâcher et surtout ne pas remettre au lendemain ce que l’on peut faire le jour même.


En effet ce n’est pas le moment de procrastiner !


Il faut agir certes sans confondre vitesse et précipitation mais agir tout de même dans une certaine urgence et surtout ne pas croire qu’il n’existe pas de solutions.
 

Comme nous le disait Aristote : « au fonds d’un trou ou d’un puits, il arrive qu’on aperçoive les étoiles ! »

 


Des solutions mais lesquelles ? 


Elles sont nombreuses et il serait difficile de communiquer le catalogue des mesures possibles. Mais sachez qu’elles existent.


Si la réduction de votre activité est sensible et qu’un retour à la normale ne sera que progressif  et/ou si  la trésorerie est tendue, il est possible d’agir et de mettre en œuvre un plan d’actions adapté.

 

•    Disposer d’indicateurs de suivi c’est indispensable à la bonne gestion de l’entreprise en tout temps et encore plus en temps de crise (tableaux de bord, budget et situation de trésorerie etc…)

•    Alléger sa masse salariale en négociant un accord de performance collective pour réduire certains coûts salariaux pendant une certaine durée en vue de préserver l’emploi ou mettre en place un plan de rupture conventionnelle collective et à défaut licencier pour motif économique

•    Recourir au dispositif d’activité partielle de longue durée (réservé à certains secteurs d’activité fortement impactés par la crise sanitaire et conditionné à un accord collectif)

•    Négocier des moratoires de paiement 

•    Recourir aux procédures collectives (mandat ad hoc, conciliation, sauvegarde…)

•    Etc…

Sont autant de dispositifs qui avec d’autres sont de nature à vous permettre de traverser plus facilement la période qui s’annonce.


 

Plus que jamais la devise du Club Trigone bientôt rebaptisé Club TGS France est d’actualité : Réfléchir, Décider, Agir.

Nous vous invitons :


•    à réfléchir à ce qu’il convient de faire (et nous sommes à votre entière disposition pour vous y aider), 
•    à décider des plans d’actions 
•    et à agir pour leur mise en œuvre opérationnelle.


Et peut-être faut-il suivre le conseil de Winston Churchill : « agissez comme s’il était impossible d’échouer ».